jeudi 26 février 2009

Parceque c'était lui, parceque c'était moi















La plaine s'étend devant nous, les rochers sous nos pieds, sur ce sentier escarpé que seuls les chasseurs empruntent encore fréquemment. En bas, l'eau coule de la source de Boulon, comme à chaque printemps d'un hiver arrosé pour faire le bonheur des enfants de Robion lors de pique-niques mémorables.
Là-bas, au pied de la colline Saint Jacques, la cathédrale Saint Véran et Cavaillon qui la borde.




Le Ventoux veille toujours, loin, mais on pourrait l'atteindre en courant un peu plus, plus longtemps.

Une seule après-midi en leur compagnie et la vie repart avec l'espoir de revenir encore une fois échanger ces moments durant lesquels les pieds et le roc ne font qu'un, le nez et la guarrigue sont unis, le vent ne touche pas les joues mais les complète.

Ces jours là, le Luberon, c'est moi.
Bien à lui,
DL





mercredi 11 février 2009

Autant en pête le vent















Cliché de la Méditerranée, ses plages et sa sérénité douce.

Vé!, comme elle est tendre, la mer, dans ses coups de tabac,
lorsque le loup de mer n'a pas prévu le pire et qu'il fait
confiance à sa belle bleue, endormie encore la veille.
Rideau! sur la plage de Sormiou.


Fini, le rêve de liberté.
La marine ne tolère pas l'improvisation

et
nous le rappelle sans cesse.
D'abord l
'humilité.

Bien à vous,
en cale sèche,

DL

dimanche 12 octobre 2008

Vertigo entre Cassis et la Ciotat




















Lorsque la mer et le ciel se font une telle cour, il ne reste plus que les rayons du soleil pour nous persuader dans un reflet facétieux que c'est encore la mer qui flotte ici-bas, belle comme des cieux.

Bien azur, pour vous,
DL

vendredi 10 octobre 2008

Très cher Tonton, Dearest Uncle



















English version:

I am writing to you today because we've known each other for a long time now and we have many things in common. Let's start talking again. I can't stand the way you live isolated any more.

It's true, I know that nature has spoiled you: your shoulders are broad, you're rich, your garden is immense. Ok. But you can't keep ignoring those who did not choose to follow your path westward or even worse, crush them.

You appointed your meanest and most miseducated son as the chairman of your company. You chose to look at others through the prism of mistrust, defense, contempt and dread. This is your undebatable and legitimate choice, but you have other children who are more educated and open to others. Valuable people.

I can't bear to feel shameful and sad anymore when you happen to be in my thoughts or when I talk to others about you . I would love to see my cousins again, simply, as a family the way we used to. I hope that the difficulties you are going through will at least help us to be closer again.

I beg you, dear Uncle, make a new dawn of this sunset, quick!

Big hugs Uncle Sam. See you soon I hope, in the new light of a rising sun.

Yours affectionately , your nephew,

DL


Version française:

Je t'écris car voilà longtemps que nous nous connaissons toi et moi. Je sais que nous partageons beaucoup de choses. Il faut que nous nous reparlions car je ne peux plus supporter que tu vives reclus. Bien sûr tu as été gâté. Tes épaules sont larges, tu es riche, ton jardin est immense. Soit. Mais tu ne peux plus ignorer ceux qui n'ont pas choisi ton chemin vers l'ouest. Encore moins les écraser.Tu as choisi ton fils le plus mesquin et mal éduqué pour administrer ta firme. Tu as choisi la défiance, la défense, le mépris et la peur comme vision de l'autre. C'est ton choix le plus strict et légitime. Mais tu as d'autres fils plus éduqués et ouverts aux autres, des gens de valeur(s). Je n'en peux plus de devoir ressentir une sorte de honte et de tristesse lorsque je pense à toi et parle de toi. Je souhaite pouvoir revoir mes cousins dans la simplicité, en famille, comme avant.
J'espère que les difficultés que tu traverses serviront au moins à nous rapprocher.
Je t'en prie cher Tonton, fais que ce crépuscule devienne vite une aube.
Je t'embrasse tendrement Oncle Sam.
A bientôt donc, souhaitons-le, dans la lumière renouvelée du levant.
Très affectueusement,
ton neveu,
DL

jeudi 9 octobre 2008

A Marseille, le tri est un obstacle




















A l'image du piéton empêché, cette prise de vue nous livre le degré d'élaboration de nos politiques d'intégration urbaine. Ici, Monsieur, on préfèrera rogner sur le piéton plutôt que de supprimer de l'espace à garage.
A l'époque de mon arrivée, il y a quelques années, je pestais continuellement contre tous ces gens mal éduqués qui marchaient sur les rues et pas sur les trottoirs. Je me suis depuis rendu à l'évidence: vouloir marcher dans les règles et dans les clous revient à effectuer un véritable parcours du combattant.
Notre capitale culturelle a encore fort à faire!
Bien à vous, avec patience,
DL

dimanche 6 juillet 2008

Marseille 2013 pas encore sur son 31

Enfin, enfin, enfin, enfin. Ouf!!
Je suis tellement ravi de vous retrouver!

Què jé fé pendant tout ce temps?
Je ne sais plus; j'avais juste perdu le fil.

Nous allons tenter de repartir de plus belle!











Alors voilà un aperçu d'un quartier en rénovation.

Si nous n'étions pas dans la capitale du tout-bagnole,
on pourrait croire à un passage-piétons né dans
l'imagination de Magritte.
Espérons que la ville saura se parer d'atours et de structures
honnêtes et incontestables pour ne pas rater cette échéance
importantissime pour son renouveau.
A bons entendeurs, salut!

Bien à vous, de (re)nouveau,
DL




samedi 16 février 2008

La Canebière en campagne




Aperçu de cet après-midi sur notre Canebière de légende: les résultats tangibles d'une campagne électorale qui bat son plein et relâche ses tracts à même le sol.
Reste aux agents de la Municipalité en grande forme à faire un usage sans restriction de leur matériel ultra-moderne: des poubelles à roulette et des pinces pour ne pas avoir à se baisser de trop nombreuses fois. Tels des paons ils arborent leurs tenues bleu ciel et jaune fluo: être vus à une encablure des élections. Ce n'est d'ailleurs pas pour autant que ces mêmes agents passent devant des détritus en les ramassant! Vécu de visu! Certains abhorrent faire leur travail, l'écouteur de balladeur à l'oreille. La vraie vie est ailleurs...



Preuve que les mentalités changent cependant, quelques un de ces tracts atterrissent dans les poubelles qui donnent leur contenu à admirer comme autant d'estomacs de crevettes transparentes.







Un peu plus bas, vers le Palais de la Bourse, pour ajouter du piquant à la campagne, un plaisantin inspiré a transformé deux des protagonistes en Inspecteurs Moutarde.




Les élections seront, n'en doutons pas, le théatre d'autres parties de Cluedo bien menées.


Bien à vous, citoyens!
DL

lundi 7 janvier 2008

Pour toi Guy















Une pensée pour toi, l'Oncle.

Pour rester un enfant, toujours.

Reste avec nous, à jamais.

Bien à toi,

DL

Vieux Port, tu t'es vu dans l'miroir?!






























En début de soirée, les Deux Grands jouent à cache-cache. Cette fois encore, les lumières de la ville luisent plus fort que les deux amis réunis. C'est le collier que le Ciel vient d'offrir à la Mer.

Bien à vous, silencieusement,
DL

dimanche 6 janvier 2008

Les voeux aux lecteurs et amis!
















Toute la famille Lecoq se joint à moi pour vous souhaiter à tous

Santé et Bonheur

pour l'année naissante, même si de toute évidence nos descendants éprouvent quelquefois des difficultés à percevoir ce qui se trame derrière cette débauche de force vaine.
Souhaitons de voir l'Humanité grandie en 2008 bien que, comme le montre le cliché, cela ne semble pas être une sine cure.

Bien à vous tous, familialement,

DL

dimanche 21 octobre 2007

'Ttendez, on n'y peut rien! Faut écriroh!
















Mercredi soir en revenant de l'entraînement de vous devinez quoi.
Ma décision: la Corniche pour me délecter des lumières de la ville pendant à l'obscurité de la mer.
Elle est vraiment belle cette corniche qui serpente sans jamais tomber dans le précipice obscur.
Je passe le Pharo avant de m'engoufrer dans le Vieux-Port ou la bouche du tunnel.
Tiens! j'aperçois des feux rouges nombreux Quai Rive Neuve: des voitures à l'arrêt.
Ce sera le tunnel.
Je découvre tout autant que la voiture qui me précède des barrières qui en barrent l'accès.
Pourtant, aucune indication nulle part ni sur la Corniche, ni sur le panneau de l'entrée du tunnel, qui est d'ailleurs tellement à l'entrée que quand on le lit, tout est trop tard, on n'a plus qu'à continuer!
Demi tour côté Vieux-Port. J'expérimente le pourquoi des nombreux feux rouges.
Les délices de la Corniche commencent à s'éloigner.
Feux-stop, bouchon, bon bouchon, très bon bouchon.
Alors que 10 minutes avaient suffi pour les délectables 10 kilomètres de corniche, la demi-heure n'aura pas suffi pour les 400 mètres du Quai Rive-Neuve.
Evidemment, les voitures en double file de chaque côté de l'avenue ne dérangent que ceux qui veulent circuler. Pas grave. D'autres usagers, ceux des bistrots, sont bien câlés, et leur voiture pas trop éloignée.
Et là, tout revient, tout ressurgit.
Ce jour de Tour de France à Marseille. La ville est coupée en deux par son parcours.
Les signes avant coureurs de la sieste commencent à poindre sur les paupières des Zouzous après la matinée de plage aux Catalans.
J'avais prévu le coup. Tunnel Prado-Carénage et zou à l'est pour faire trace vers la maison.
Alors que nous nous engouffrons dans le tunnel, ma Mie me dit de continuer car rien n'est indiqué sur le panneau électronique de l'entrée du tunnel.
Grave erreur. L'Enfer vient.
La première sortie est condamnée. Le purgatoire, c'est pour nous.
Deuxième sortie: idem!
Sur les voies surchargées, nous devons rouler 10-15 kilomètres jusqu'à Saint Louis aux confins nord de la ville pour pouvoir sortir des voies rapides et faire demi-tour vers le centre.
Cela bouchonne vers Arenc, d'autant que les puces battent leur plein.
Quarante minutes pour apercevoir un agent des forces minicipales occupé à, à, à, à...
faire faire demi-tour au automobilistes!!!!
Le tout, cela va sans dire, sans avoir encore vu la moindre ébauche de signalisation d'aucune sorte!
Arrrrh!!! Je fulmine!
Retour vers les voies rapides et les dizaines de minutes égrenées pour en fin de compte se diriger vers ... le tunnel Prado-Carénage et avoir la joie de laisser à l'automate 2€50 pour ces presque deux heures très récréatives. Nous habitons à 8OO mètres de la plage à vol d'oiseau!
Retour à la maison le temps de coucher les Zouzous. Je décroche le téléphone pour la mairie, et bien entendu le service du tunnel. Je transmets mes amitiés à l'agent et lui propose de faire usage du panneau électronique mal placé de l'entrée du tunnel pour transmettre des informations aux usagers.
Il me fait sa réponse en forme de titre de blog et m'explique qu'il n'a pas plus la faculté de changer les choses que de transmettre quelque message à sa hiérarchie. " 'Faut écriroh"
Je lui demande alors son nom: "Pourquoi vous voulez mon nom?"
Impossible de l'obtenir. Pas grave.
Aujourd'hui je me lâche!

Marseille, tu m'exaspères!
Ta crasse, tes abrutis minicipaux, ta culture de l'irresponsabilité, ton clientélisme népotique: tous cousins: faute d'efficacité, de mérite et de volonté d'action, autant faire corps...et ne pas s'identifier.
Tes pistes cyclables, gargarisme du Maire, sans cesse colonisées par des voitures en stationnement.
Tes policiers minicipaux continuellement plus occupés à tailler la bavette entre eux plutôt qu'à regarder ce qui se passe autour d'eux et qui m'expliquent sans sourire qu'ils ne peuvent verbaliser les propriétaires de chiens car ceux-là peuvent leur donner l'identité qu'ils veulent.
Vous avez raison, plutôt ne pas intervenir. Au moins, vous ne serez pas ennuyés!

Faut qu'elle soit belle pour l'aimer quand même, cette ville, avec tout ce qu'elle nous fait vivre!

Bien à vous,
DL



mercredi 17 octobre 2007

Deux LED pour une belle!
















On n'arrête pas le progrès.
Les doigts experts des petits chinois
font encore des merveilles insoupçonnées.
Tout y est!
Les limites de la coquetterie sont repoussées
jusqu'aux fins-fonds des forêts les plus obscures.
Dante aurait pu y laisser ses vers s'il avait connu
tel paroxysme du raffinement.
Mesdames, ne craignez rien. Plus le moindre blackout.
Que New York se rassure, les ingénues pourront se poudrer
les pommettes jusque dans l'obscurité la plus définitive.
Allons bon!

Bien aux LED,
Votre dévoué
DL



mercredi 19 septembre 2007

Salagon bleu


















Nul besoin d'aller sous l'eau des tropiques pour goûter à la pleinitude d'un moment délicieux.
Le prieuré de Salagon, qui tient le coup depuis le XIIème siècle dans l'immédiate périphérie de Mane, à côté de Forcalquier mérite une halte pique-nique un soir d'été à la fraîcheur.
Certains parlent de vibrations.
Parlons de bien-être.
Fermez les yeux;
ouvrez les yeux.
Vous êtes bien.

Etre bien à vous,
DL

Le journal dans le désert





















Vision étonnante que cet homme qui se met au soleil pour se faire de l'ombre.
Il s'entoure de lumière dans la ville déserte un beau matin.
Etre seul, baigné de lumière et bien entouré.
C'est cela le secret?

Bien à vous,
éternellement.
DL

jeudi 6 septembre 2007

Le Beach Haka
















En ce moment et avec le lancement de la Coupe du Monde de Rugby se déroulent toute une série d'animations qui s'efforcent de profiter de la vague d'engouement qu'elle génère, et notamment en proposant une semaine d'animations autour du Beach Rugby. Ces animations ont lieu sur la plage du Prado, derrière les fesses du David dans l'enceinte que les frères Cantonna ont contribué à ériger à la gloire du Beach Soccer.
Nous avons eu la chance d'y assister au Haka d'une troupe Maori directement venue de Nouvelle Zélande tandis qu'une troupe de bambins du SMUC s'entrainait, spoliée par les vrais All Blacks qui avaient réquisitionné leurs terrains pour parfaire leur forme.

Fiston a apprécié.
Bien à vous,
Papa DL



mercredi 5 septembre 2007

Catalans 1 dernière


Plage des Catalans,

centre ville de Marseille,

le 02 septembre 2007







C'est terminé, la saison aux Catalans s'achève.

Les escouades de policiers-nageurs-sauveteurs-distributeurs de cendriers de papier ont terminé leur labeur.

Beaucoup de bon moments et peu de regrets.

Seulement des espoirs.

Espoir d'avoir d'ici peu un beau jardin public en lieu et place de ce tas de pierres fraîchement sorti de terre lorsque des bulldozers ont mis à bas des tas de maçonneries délabrées. Ce jardin a déjà paraît-il plus d'une année de retard.

Des mauvaises langues murmurent que l'élu logé par la Mairie dans la superbe villa les pieds dans l'eau ( rénovée à grands frais ) et contigüe n'y serait pas étranger. Le silence est d'or.

La plage gratuite, qui était auparavant allouée à une société privée- et donc payante- va retrouver ses gabians et s'endormir à nouveau pour dix longs mois. Redevenir public a du bon...pour les mouettes. C'est peut-être d'ailleurs pour cela qu'elles se marrent en nous survolant l'air goguenard...

Bien à vous, décidément

DL

An encouter with Mr Rolland




















18 août 2007, à l'heure de laisser la place aux amateurs de brûlures...et à quelques heures de la rencontre France-Angleterre au Stade Vélodrôme de Marseille.

Le visage de cet homme accoudé sur la rembarde de la plage des Catalans à la contempler d'un air songeur me disait quelque chose. Je lui ai d'abord demandé en anglais s'il était en visite avec l'équipe d'Angleterre. Il me répondit sympathiquement qu'il était referee.
Alors seulement, dans une fulgurance, l'évidente vérité m'apparut: je faisais face à Monsieur Rolland, arbitre internationnal et figure éminente de la très prochaine coupe du Monde de rugby.
J'en étais tremblant d'émotion.
Cet homme affable et serein obtient d'une tonne sept d'humain racé et en surchauffe d'être obéi au doigt et à l'oeil.
Il s'est gentiment renseigné sur l'âge de nos enfants.
Nous avons devisé pendant quelques courtes minutes pour partie en français ( nationalité de son père nous-a-t-il précisé) et pour partie en anglais.
Ces minutes furent précieuses et demeureront un excellent souvenir.
Un seul regret toutefois: ne lui avoir pas proposé de venir partager notre repas en famille. Je ne suis pas certain qu'il aurait refusé.
Nous vous saluons M. Rolland, et au plaisir.
Bien à vous, cordialement,
DL

samedi 18 août 2007

Le Bal Eternel
















Imaginez la Terre, ronde au visage bleu.
Imaginez ses rides, son visage vieilli.
La Lune est son amant, timide et besogneux,
Lui qui lui tourne autour, et depuis tant de nuits.

Cette valse perdure et dure toujours autour
De ce lustre merveilleux qui laisse les murs sombres.
Seule la Voie Lactée, qui resplendit dans l'ombre,
Mire les deux amants, témoin de leur amour.

La Terre a le coeur chaud et il bât la cadence
D'une valse infinie dans le strass des étoiles.
Au loin les galaxies par leur luminescence
Créent dans l'espace entier l'ambiance d'un grand bal.

Imaginez le temps qui passe au pas rythmé
Des amants enlacés, un tourbillon grandiose
Qui n'a jamais fléchi, qui ne cessera jamais.
Pour cette valse là, mille ans c'est peu de choses!

Imaginez les ans par milliards écoulés;
Eux son dans leur jeunesse, paradoxe amusant
Alors que nous mourrons sans avoir vu bouger,
Continuant à danser, un cil du borgne blanc!

Bien à vous, infiniment,
DL

samedi 2 juin 2007

Soleil radieux à Clermont sur mer

















J'en Rougerie de plaisir.
Messieurs, vous nous avez régalés.
Que des rouge et noir trop pâlots vous aviez aujourd'hui plus de couleurs.
Ce n'est que justice. Cela se sentait.
Merci à Jean de m'avoir permis de partager ce bon moment.

Bien à vous, respectueusement,
DL

jeudi 31 mai 2007

Le tram, chuis pour!
















Un automobiliste n'était pas de cet avis.

Bien au tram,
DL